08 avril 2011
Daniel ROUXEL, reconnaissant et remercie
Daniel Rouxel 1° enfant né de la guerre à obtenir la nationalité Allemande le 5 Aout 2009.
Je réponds à tous mes semblables, aux enfants nés de Père et de Mères inconnus, aux nés sous X, aux abandonnés, qui m’ont témoignés leur sympathie, de nombreux courriers me sont parvenus suite à mon extra ordinaire parcours depuis ma naissance. C’est en 1994 que j’ai commencé à prendre mon destin en main. Et j’ai gagné en changeant le cours de ma vie
Nos enfances pouvaient êtres difficiles, voir douloureuses, être traités de bâtards, de fils de « la putain », de boche, frigolin, parfois pire, allant jusqu’à la maltraitance physique et moral.
Soyez fort, courageux, et pensez sincèrement que vous aussi vous n’êtes pas responsables de vos Parents. Surtout ne baissez jamais les bras. Le bonheur vous arrive quand on s’y attend le moins.
Daniel Rouxel …….. Un ex-bâtard, avec un Papa et une Maman reconnus, comme tous les enfants.
02 avril 2010
Deux destins
Une famille : deux destins ! Marcel Rouxel intégré dans les 177 commandos des Bérets Verts sous les ordres du commandant Philippe Kieffer fait partie de la 1° vague du débarquement sur les plages d’Ouistreham en Normandie.
Pendant cette période son neveu , Daniel Rouxel naitra des Amours Franco-Allemands ; la sœur de Marcel travaillait au service des Allemands. Les relations entre frère et sœur se dégradaient rapidement et bizarrement une grande tendresse unira le neveu et l’oncle.
09 décembre 2009
Félicitations à Jea Jacques DELORME
A notre Président de COEURS SANS FRONTERES Jean Jacques DELORME . Bravo et félicitations pour l'obtention de sa nationalité Allemande. Je lui souhaite le mème bonheur que le mien la Paix et la sérénité.
Daniel Ammon-Rouxel
Merci pour la nomination de Président d'honneur
Daniel Ammon-Rouxel, très sensible et ému par ma nomination unanime de Président d'honneur de l'association Franco-Allemande de Coeurs Sans Frontières. Je remercie très chaleureusement notre Président Jean Jacques et son bureau pour cet honneur que vous me faite.
Votre serviteur à Coeurs Sans Frontière.
Daniel Ammon-Rouxel
24 octobre 2009
Daniel Rouxel-Sa Mère-Son Père- Daniel bébé-Son nouveau passeport Allemand
Expat vie: les contes ville natale
Salut! A été calme cette semaine. The National, Abu Dhabi (hence the UAE but pressure on space delayed its publication by the newspaper. Voilà, mon East / West colonne de The National, Abu Dhabi aurait paru plus tôt, mais la pression sur l'espace a retardé sa publication par le journal. Read on for an explanation of the photographs ... Lire la suite pour une explication de la photographie ...
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23 octobre 2009
Daniel Rouxel intérresse les médiats
Daniel Rouxel intéresse les médiats
Daniel ROUXEL: L’Allemagne à reconnu le 1° Enfant de la guerre né de Père Allemand et de Mère Française en lui accordant la nationalité Allemande le 5 Aout 2009
L’événement est très médiatisé LE TIMES sous la plume de Adam SAGE, envoyé au Mans pour rencontrer DANIEL en fait la une du TIMES le 15 aout 2009.
Les Emirats des Arabes Unis, dépêche leur correspondant Mrs. RANDALL au MANS pour recueillir les impressions et connaitre l’enfance de Daniel ROUXEL. Ils en font la première de leur journal à ABU DHABI. Pour eux c’est un événement exceptionnel.
D.A-R.
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Tags : Daniel Rouxel, L’Allemagne à reconnu le 1° Enfant de la guerre le 5 Aout 2009
09 septembre 2009
Daniel Rouxel remercie pour avoir obtenu sa Nationalité Allemande
Le Mans le 05 aout 2009
Ce jour, je suis le 1° enfant de la guerre à obtenir la nationalité Allemande.
Dans le cadre des « enfants nés pendant la guerre » de père Allemand et de
Mère Française; j’ai l’immense bonheur de remercier l’Etat Allemand pour l’accueil qu’il nous fait en nous accordant la nationalité Allemande, nous acceptant ainsi comme ses enfants à part entière.
Trop longtemps mis au rang de responsables et de coupables, nous ne sommes désormais plus des bâtards, mais bel et bien des enfants à la filiation avérée et reconnue.
Pour arriver à ce grand événement, nous avons bataillé dur nous regroupant en associations et sollicitant les différents ministères compétents.
Depuis le 22 février 1995, essuyant mon premier refus d’obtenir la nationalité Allemande, je n’ai eu de cesse, malheureusement en vain, de rééditer ma demande à chaque nouveau gouvernement.
Avec mes sœurs et frères, nés de liaisons interdites, nous nous devons de remercier chaleureusement notre actuel gouvernement qui par la voix de notre Ministre des affaires étrangères, Monsieur Bernard Kouchner à su, à l’université d’Humboldt à Berlin le jeudi 24 avril 2008, se faire entendre en proposant, dans l’esprit de l’Europe et de la réconciliation Franco-allemande, d’accorder une reconnaissance positive aux enfants, dont la vie est partagée entre nos deux Pays. Il l’a fais devant, William et Johanna, deux enfants de la guerre et membres actifs de notre association Franco-allemande« CŒURS SANS FRONTIERES ».
TF1 en 1994, diffusa un reportage sur mon enfance de « Fils de boche » qui me valu d’apprendre que je n’étais pas seul par le nombre de courriers reçus. En 2003 Christophe Weber en collaboration avec l’infatigable et talentueux Fabrice Virgili, chercheur au CNRS projeta le documentaire « Enfants de Boche » qui marqua les esprits. Je serais ingrat d’oublier Jean Paul Picaper et Ludwick Norz qui par leur livre « Enfants maudits » ont conforté nos démarches. Nous devons remercier l’immense travail des archives de la Wehrmacht la WASt
Je remercie chaleureusement Madame DEUSSEN, directrice de la maison de l’Allemagne Heinrich Heine à Paris qui nous a accueillis avec bienveillance et compassion. Que tous les hommes politiques, notables et anonymes qui nous ont soutenus dans notre lutte infaillible à devenir des enfants comme les autres, soient ici remerciés. J’ai une pensée affectueuse pour tous ceux qui n’ont pas eu ma chance de retrouver, le Papa ou la Maman
Que nos histoires, fragments d’un douloureux épisode historique, restent pour toujours gravées dans L’HISTOIRE. Souhaitons aux futures générations, de connaître à tout jamais La Paix
Du fond du cœur, je réédite un immense merci à cette grande Allemagne, pleine de générosité, qui nous fait don de ce qui nous a si cruellement manqué : la reconnaissance de l’autre moitié de notre identité.*
Remerciements de…………..Daniel AMMON-ROUXEL
25 août 2009
Daniel Rouxel, sa reconnaissance et ses remerciements
Le Mans le 05 aout 2009
Ce jour, je viens d’obtenir la nationalité Allemande.
Dans le cadre des « enfants nés pendant la guerre » de père Allemand et de
Mère Française; j’ai l’immense bonheur de remercier l’Etat Allemand pour l’accueil qu’il nous fait en nous accordant la nationalité Allemande, nous acceptant ainsi comme ses enfants à part entière.
Trop longtemps mis au rang de responsables et de coupables, nous ne sommes désormais plus des bâtards, mais bel et bien des enfants à la filiation avérée et reconnue.
Pour arriver à ce grand événement, nous avons bataillé dur nous regroupant en associations et sollicitant les différents ministères compétents.
Depuis le 22 février 1995, essuyant mon premier refus d’obtenir la nationalité Allemande, je n’ai eu de cesse, malheureusement en vain, de rééditer ma demande à chaque nouveau gouvernement.
Avec mes sœurs et frères, nés de liaisons interdites, nous nous devons de remercier chaleureusement notre actuel gouvernement qui par la voix de notre Ministre des affaires étrangères, Monsieur Bernard Kouchner à su, à l’université d’Humboldt à Berlin le jeudi 24 avril 2008, se faire entendre en proposant, dans l’esprit de l’Europe et de la réconciliation Franco-allemande, d’accorder une reconnaissance positive aux enfants, dont la vie est partagée entre nos deux Pays. Il l’a fais devant, William et Johanna, deux enfants de la guerre et membres actifs de notre association Franco-allemande« CŒURS SANS FRONTIERES ».
TF1 en 1994 n’avait pas hésité à diffuser un reportage sur mon enfance de « Fils de boche ». En 2003 Christophe Weber en collaboration avec l’infatigable et talentueux Fabrice Virgili, chercheur au CNRS diffusa un documentaire « Enfants de Boche » qui marqua les esprits. Je serais ingrat d’oublier Jean Paul Picaper et Ludwick Norz qui par leur livre « Enfants maudits » ont conforté nos démarches. Nous devons remercier l’immense travail des archives de la Wehrmacht la WASt
Je remercie chaleureusement Madame DEUSSEN, directrice de la maison de l’Allemagne Heinrich Heine à Paris qui nous a accueillis avec bienveillance et compassion. Que tous les hommes politiques, notables et anonymes qui nous ont soutenus dans notre lutte infaillible à devenir des enfants comme les autres, soient ici remerciés. J’ai une pensée affectueuse pour tous ceux qui n’ont pas eu ma chance de retrouver, le Papa ou la Maman
Que nos histoires, fragments d’un douloureux épisode historique, restent pour toujours gravées dans L’HISTOIRE. Souhaitons aux futures générations, de connaître à tout jamais La Paix
Du fond du cœur, je réédite un immense merci à cette grande Allemagne, pleine de générosité, qui nous fait don de ce qui nous a si cruellement manqué : la reconnaissance de l’autre moitié de notre identité.*
Remerciements de…………..Daniel Rouxel
Daniel ROUXEL 1° Enfant de la guerre à recevoir la double Nationalité
COEURS SANS FRONTIERES est en fête
![]() Daniel Rouxel reçoit le 1° certificat de nationalité Allemande des mains de Monsieur le consul d'Allemagne à Paris Les enfants de la guerre qui en ont fait la démarche deviennent franco-allemands. Notre président Jean-Jacques Delorme a immédiatement adressé au nom de l'association les plus vifs remerciements aux dirigeants allemands et français. Le premier certificat de nationalité allemande a été remis à Daniel Rouxel. Daniel Rouxel, Vice président de CSF, est un des fondateurs de notre association. Il réalise le rêve qui l'habite depuis des dizaines d'années. L'occasion nous est donnée de remercier Daniel. En 1994, son témoignage télévisé a permis que la spécificité de nos naissances soit connue du grand public. Depuis lentement la muraille du tabou s'effrite. Se dévoiler, comme il l'a fait à l'époque était courageux. Son enfance bouleversante a inspiré un écrivain, Arthur TENOR, pour son livre « Né Maudit » paru aux éditions Nathan en 2007. Son histoire a encouragé bien des enfants de la guerre à sortir de l'ombre, à entreprendre des recherches et à nous rejoindre. Il ne s'est écoulé que très peu de temps depuis la décision de l'Allemagne de reconnaître les enfants nés de la seconde guerre mondiale et conçus de pères allemands et mères françaises. Cœurs Sans Frontières remercie pour leur célérité les agents allemands et français en charge d'œuvrer à la constitution des dossiers et à leur traitement.
Musée Roger Bellon - http://museerogerbellon.free.fr
(Un premier Français né de père allemand et de mère française pendant la guerre, Daniel Rouxel, se voit octroyer aujourd’hui la nationalité allemande. Quelle est votre réaction ?) Nous saluons cette décision des autorités allemandes. Je vous rappelle que, dans un discours prononcé le 24 avril 2008 à l’université Humboldt de Berlin, Bernard Kouchner avait souligné la sensibilité pour nos deux pays de la situation des "enfants de la guerre". Il avait évoqué ’’le sort de ces enfants qui, aujourd’hui adultes, demandent la reconnaissance de leur malheur, de leur vie, de leur identité’’ et avait exprimé son souhait qu’une solution soit trouvée conformément à l’esprit de la réconciliation franco-allemande. Ce sujet a fait l’objet d’une concertation avec les ministères concernés, en France et en Allemagne. Un travail a été engagé pour élaborer des instruments juridiques susceptibles d’apporter une réponse appropriée à cette question, notamment pour ce qui concerne l’accès aux origines ou l’obtention de la double nationalité. Nous saluons la réglementation spéciale mise en place en Allemagne début 2009, permettant l’octroi de la nationalité allemande aux "enfants de la guerre". C’est de cette procédure qu’a bénéficié M. Rouxel. France: Daniel Rouxel, "fils de boche" pendant la guerre et enfin allemand
Né pendant la Deuxième Guerre Mondiale d'une mère française et d'un père occupant et lieutenant dans la Wehrmacht, Daniel Rouxel est devenu mercredi à Paris le premier enfant français de "Boche" à accéder à la nationalité allemande.
Un témoignage pour faire avancer les Droits de l’enfant dans l’Europe de 2009. Né sous secret le 2 avril 1943, à la maternité de Port- Royal à Paris 14 ° d’une Mère française et d’un père allemand, lieutenant de la WEHRMACHT ; en poste au terrain d’aviation de Pleurtuit (35). Je fus confié à une maison maternelle pendant huit mois avant d’être placé dans une famille d’accueil jusqu’à l’âge de quatre ans. Elevé à Pleine Fougère (35), en parfaite harmonie avec Jacky, mon frère de lait, j’ai le souvenir d’avoir été heureux. Devenus trop vieux, mes grands-parents adoptifs ont demandé à ma mère de me retirer. Celle-ci me plaça chez sa Mère. Ma Mère, travaillait comme cantinière au camp militaire allemand (Le terrain d’aviation) de Pleurtuit (35) ; à la débâcle elle partit se faire oublier à Paris. Elle ne pouvait s’occuper de moi et je ne la voyais qu’épisodiquement une fois par an. A quatre ans, je fus donc déraciné, emmené chez cette dame que je ne connaissais pas et qui était ma Grand-mère maternelle. Elle m’inscrit à l’école communale de Mégrit (22) petit village de Bretagne de six cent habitants où tout le monde connaissait tout sur tout le monde. Très vite, regardé comme un étranger et une bête curieuse, j’appris mes origines. Dans les villages où l’électricité n’était pas encore dans toutes les maisons, les soirées étaient occupées par des veillées devant des bolées de cidre à manger des châtaignes grillées au feu de bois. Les langues allaient bon train sur chaque personne du village. Très vite ma grand-mère, ma mère absente et moi devînmes le centre d’attraction de ce village. Il était de mauvaises mœurs d’être l’enfant d’une fille-mère et de surcroît le fils d’un boche, donc de l’ennemi. On me le fit payer très cher. Enfants et adolescents ne sont pas tendres entre eux et encore moins avec ceux qui n’ont pour se défendre que la honte et les larmes. Les lendemains à l’école, les autres gamins connaissaient mes origines et les insultes allaient bon train. La douleur provoquée par les mots « fils de boche et de putain » étaient du velours par rapport à celle que me causèrent les adultes. L’instituteur, le curé, certaines personnes du village, tous se moquèrent cruellement sans oublier cet ignoble adjoint au maire qui un dimanche à la sortie de l’église demanda que je m’approche de lui. Par méchanceté, vanité et bêtise conjuguées, il posa cette question aux villageois « Savez-vous qu’elle différence il y a entre un fils de boche et une hirondelle ? » Personne n’avait l’air de savoir ! ………. « Une hirondelle quand elle fait ses petits en France et qu’elle repart, elle les emmène, alors qu’un boche les laisse sur place ». Les pleurs et la honte m’envahirent au point de vouloir me suicider, je devais avoir cinq à six ans. Je ne rentrerai pas dans les détails les plus vils que ses braves campagnards employaient pour m’humilier ou me punir ! Mais de quoi ? J’étais un fils de boche et cela suffisait à jeter sur moi l’opprobre et la haine. Même ma grand-mère prenait fait et cause pour eux car elle aussi rougissait de cette situation. Elle m’enfermait plus facilement dans le poulailler pour dormir la nuit, qu’elle ne m’embrassait. Elle avait horreur que je la lèche, comme elle disait. Les « raclées », pas toujours justifiées me tombaient souvent dessus. Le tutoiement était interdit, j’ai toujours vouvoyé ma grand-mère. Elle aussi avait ses excuses, fille de l’assistance publique, ne sachant ni lire ni écrire, elle avait perdu son mari des suites des gaz lors de la guerre 14-18. J’ai toujours pensé être un « accident de la guerre », plus tard, dans les dernières années de vie de ma mère, nous avons beaucoup parlé. Je sais depuis que je suis un enfant né de l’amour rendu impossible par la guerre. La réalité de ma double origine, française et allemande est tout autre que l’indignité tant dénoncée, elle est au contraire la substance même de ce qu’il y a de plus noble et beau, le fruit de l’amour au sein de la guerre signifiant ainsi à celle-ci qu’elle n’a pas le dernier mot. Quoi de plus encourageant pour les générations futures ? Mon père est décédé à la débâcle, j’avais deux ans, il m’a pris dans ses bras, m’a donné le biberon et a écrit à sa famille, avant qu’il ne soit tué, qu’il avait un enfant en France. Sa famille voulait faire le nécessaire pour que je sois élevé en Allemagne, ma mère s’y est refusée. A douze ans je fis la connaissance de ma famille allemande, je reçus un accueil chaleureux, nos relations sont excellentes. Pour Conclure Ce qui est le plus terrible chez un enfant, ce n'est pas de savoir qu'il n'est pas aimé, et pourtant c'est important,……… mais c’est de ne pouvoir aimer parce ce noble sentiment est rejeté des autres. Puisse mon histoire à travers celle de mes parents inscrite dans l’Histoire balayer les préjugés, indignes des droits de l’Homme et les malveillances immondes quant à ceux de l’Enfant ! Daniel ROUXEL |
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| Mise à jour le Lundi, 24 Août 2009 07:39 |
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Lundi 4 Mai 2009, Daniel Rouxel,
sur invitation de Monsieur Gallois, professeur d’histoire
rencontra les élèves du collège mixte Saint Joseph « Le Ranchère » 72220
Téloché,
Le but était de développer le livre Né
Maudit d’Arthur Ténor qui retraçait une fiction de l’enfance de Daniel.
Cet enfant était né pendant la guerre
d’un père Allemand (donc de l’ennemi) et d’une mère Française. Cette histoire
peu connue des élèves les intéressait.
Une excellente préparation en amont
facilitait les nombreux échanges et les questions fusaient. Le « courant »
passait très bien entre les élèves et Daniel.
A la fin du cours, Monsieur Gallois
m’informa qu’il avait très bien connu ma Mère, ses parents étaient du même
village. C’était une grande surprise, remplie d’un certain bonheur.





